L'essentiel
En résumé (octobre 2026)
Non, on n’achète pas sans apport à La Réunion en 2026. D’après notre expérience de courtier, les banques que nous sollicitons demandent une épargne personnelle : au minimum 5 % du coût total du projet pour un dossier très solide, et le plus souvent de quoi payer les frais d’achat.
Aucune loi n’impose d’apport. Les règles du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) plafonnent en principe la mensualité à 35 % des revenus et la durée à 25 ans, avec une marge de dérogation, mais ne disent rien de l’apport : c’est la politique de chaque banque.
Pour une maison au prix médian de La Réunion (250 000 € sur les 24 mois à fin juin 2026), 5 % du coût total, frais de notaire compris, représentent environ 13 500 € ; pour un appartement (137 000 €), environ 7 400 €.
Pour ceux qui y ont droit, sous conditions de ressources et de situation, le prêt à taux zéro et le prêt d’Action Logement allègent le prêt bancaire ; la location-accession et, pour le locataire qui rachète le logement social qu’il occupe, l’aide du Département réduisent ce qu’il faut apporter. Aucun de ces dispositifs ne dispense d’une épargne personnelle.
Peut-on acheter sans apport à La Réunion en 2026 ?
Non. On lit encore en ligne qu’un « prêt à 110 % » financerait le prix du logement et tous les frais. Ce n’est pas ce que nous constatons en 2026 dans les dossiers que nous présentons aux banques à La Réunion : elles demandent que l’acheteur apporte une partie du coût de son projet, sur son épargne.
Le minimum, pour un dossier très solide, est de l’ordre de 5 % du coût total du projet, c’est-à-dire du prix et des frais de notaire. Le plus souvent, l’apport demandé couvre au moins les frais d’achat : la garantie du prêt, les frais de dossier et les frais de notaire, qui représentent près de 8 % du prix dans l’ancien et environ 2,2 % dans le neuf (voir notre article sur les frais de notaire à La Réunion).
La bonne question n’est donc pas « peut-on acheter sans apport ? », mais « quel apport minimum faut-il, et comment le réunir ? ». C’est l’objet de cet article.
Pourquoi les banques demandent-elles un apport ?
L’apport n’est pas une formalité. Il répond à trois préoccupations de la banque :
Les frais d’achat ne se retrouvent pas dans la valeur du bien. Le jour de la signature, le logement vaut son prix, pas son prix augmenté des frais de notaire. Si ces frais sont empruntés et que le bien doit être revendu tôt, après une séparation ou une mutation, le prix de vente peut ne pas suffire à rembourser le prêt.
L’épargne montre que vous savez épargner. Une somme mise de côté mois après mois prouve que le budget du foyer dégage une marge, celle qui servira à payer la mensualité.
L’apport réduit le prêt. Chaque euro apporté est un euro qui n’est pas emprunté : la mensualité et le coût total du crédit baissent, et le dossier se rapproche des critères de la banque.
À titre de repère, en France, en 2025, le prêt principal représentait en moyenne 79,9 % du prix d’achat hors frais (ACPR, juillet 2026). Le reste venait de l’apport et des prêts complémentaires, comme le prêt à taux zéro.
Pour la même raison, la banque regarde aussi l’épargne qui vous reste après l’achat : une réserve pour faire face à une panne de voiture, une dépense de santé ou des travaux imprévus.
Que disent les règles du HCSF sur l’apport ?
Rien : les normes du Haut Conseil de stabilité financière, qui s’imposent aux banques depuis le 1ᵉʳ janvier 2022, ne fixent aucun apport minimum. Elles portent sur deux points :
un taux d’effort de 35 % au plus : la mensualité de tous les crédits, assurance comprise, ne doit pas dépasser 35 % des revenus nets du foyer ;
une durée de 25 ans au plus, portée à 27 ans quand l’entrée dans le logement est différée : achat sur plan, construction d’une maison, ou logement ancien avec des travaux d’au moins 10 % du coût de l’opération.
Chaque banque peut s’écarter de ces deux règles pour 20 % de ses nouveaux crédits chaque trimestre. Au moins 70 % de cette marge sont réservés à l’achat d’une résidence principale, et au moins 30 % de cette même marge aux primo-accédants. Les banques l’utilisent largement : 18,1 % de leurs crédits en ont profité au deuxième trimestre 2026 (HCSF, communiqué du 15 septembre 2026). Le HCSF n’a pas modifié ces règles à sa dernière réunion, le 15 septembre 2026.
Cette « part réservée aux primo-accédants » est souvent mal comprise : elle permet à une banque d’accepter une mensualité au-dessus de 35 % des revenus ou une durée au-delà de 25 ans, pas de financer un achat sans apport. Elle reste à la main de chaque banque, dossier par dossier, et n’est jamais un droit.
Quel apport prévoir selon la commune ?
Voici l’apport minimum de 5 % du coût total pour des logements anciens au prix médian des ventes, dans quelques communes de La Réunion :
Logement ancien au prix médian | Prix médian | Frais de notaire (8 %) | Apport minimum (5 % du coût total) | Somme à emprunter |
|---|---|---|---|---|
Appartement, Saint-Denis | 114 000 € | 9 100 € | 6 200 € | 116 900 € |
Appartement, Saint-Pierre | 165 000 € | 13 200 € | 8 900 € | 169 300 € |
Appartement, Saint-Paul (hors Saint-Gilles les Bains) | 249 000 € | 19 900 € | 13 400 € | 255 500 € |
Maison, Saint-André | 190 000 € | 15 200 € | 10 300 € | 194 900 € |
Maison, Le Tampon | 210 000 € | 16 800 € | 11 300 € | 215 500 € |
Maison, Saint-Pierre | 288 000 € | 23 000 € | 15 600 € | 295 400 € |
Appartement, toute l’île | 137 000 € | 11 000 € | 7 400 € | 140 600 € |
Maison, toute l’île | 250 000 € | 20 000 € | 13 500 € | 256 500 € |
Prix : médiane des ventes de logements anciens sur les 24 mois à fin juin 2026, ventes DVF (DGFiP, Cerema), calcul Adrezio ; un prix n’est publié qu’à partir de 30 ventes. Hypothèses : frais de notaire de 8 % du prix ; apport de 5 % du prix augmenté de ces frais ; frais et apport arrondis à la centaine d’euros, somme à emprunter = prix + frais − apport, hors frais de garantie et de dossier. Exemples indicatifs, qui ne valent pas offre de prêt. Les ventes d’avril à juin 2026 sont encore en cours d’enregistrement.
À Saint-Denis, un appartement au prix médian (114 000 €) demande donc environ 6 200 € d’apport ; une maison à Saint-Pierre (288 000 €), environ 15 600 €. Un apport qui couvre tous les frais de notaire, ce que demandent le plus souvent les banques, représente 9 100 € pour le même appartement et 23 000 € pour la même maison. Les prix de chaque commune sont détaillés sur notre page prix de l’immobilier à La Réunion.
La mensualité dépend ensuite du taux et de la durée que vous obtiendrez, et doit en principe rester sous 35 % de vos revenus : notre article sur la capacité d’emprunt à La Réunion explique comment la calculer.
Quels frais l’apport doit-il couvrir ?
Les frais de notaire : près de 8 % du prix dans l’ancien, un peu moins pour un primo-accédant, dont les droits restent à 5,81 % du prix au lieu de 6,32 % (taux départementaux de 4,50 % et 5 % à La Réunion, tableau DGFiP au 1ᵉʳ juin 2026, avec la taxe communale et les frais d’assiette, calcul Adrezio) ; environ 2,2 % dans le neuf. Le détail et les montants sont dans notre article sur les frais de notaire à La Réunion en 2026.
La garantie du prêt : une hypothèque, qui passe par un acte notarié à votre charge, ou la caution d’un organisme spécialisé. Son coût s’ajoute aux frais de notaire et doit être compté dans le taux effectif global de l’offre de prêt (ANIL).
Les frais de dossier de la banque et, le cas échéant, les honoraires du courtier.
Ce qui suit la signature : déménagement, premiers meubles, petits travaux. Prévoyez-les à part, sans vider l’épargne de précaution.
Quelles aides allègent le financement d’un premier achat à La Réunion ?
Plusieurs dispositifs allègent le prêt bancaire ou réduisent ce qu’il faut apporter. Aucun ne remplace complètement l’épargne personnelle, mais combinés, ils changent l’équation d’un premier achat.
Le prêt à taux zéro
Le PTZ finance jusqu’à 50 % du coût d’un appartement neuf et 30 % de celui d’une maison neuve, dans la limite d’un plafond, pour un primo-accédant sous plafonds de revenus ; il est aussi ouvert, aux mêmes conditions de première propriété et de revenus, au locataire qui rachète le logement social qu’il occupe, jusqu’à 20 % du coût (service-public.gouv.fr, page vérifiée le 15 septembre 2026). C’est un prêt, pas une aide versée : il ne remplace pas l’apport, mais il allège le prêt bancaire, et son remboursement peut être différé de plusieurs années. Il ne peut pas dépasser le montant des autres prêts de plus de deux ans qui financent l’achat, sauf majoration pour les revenus les plus modestes (même source). Le dispositif actuel vaut pour les offres émises jusqu’au 31 décembre 2027 (BOFiP, mai 2025) ; un amendement adopté en commission des finances de l’Assemblée nationale le prolongerait jusqu’en 2030 (amendement du 3 octobre 2026), mais rien n’est voté à la mi-octobre 2026. Dans le neuf, les frais de notaire tombent aussi à environ 2,2 % du prix, ce qui réduit l’apport à prévoir. Montants et conditions dans notre article sur le PTZ à La Réunion en 2026.
Le prêt d’Action Logement
Les salariés d’une entreprise privée non agricole d’au moins 10 salariés peuvent demander un prêt d’Action Logement pouvant atteindre 30 000 €, sur 25 ans au plus, pour un logement neuf, une construction ou un logement HLM ancien. Il faut acheter sa résidence principale pour la première fois, ou ne pas en avoir été propriétaire depuis dix ans. Le prêt est soumis à des plafonds de ressources, accordé dans la limite de l’enveloppe disponible et sous réserve de l’accord éventuel de l’employeur (Action Logement). Comme le PTZ, c’est un prêt : il allège le prêt bancaire, sans remplacer l’épargne. La prime de 10 000 € que versait Action Logement n’est plus distribuée (Action Logement).
L’aide du Département au locataire qui rachète son logement social
Avec le LES, devenu très rare, c’est la seule aide de cette liste versée sous forme de subvention, et non de prêt : elle joue vraiment le rôle d’un apport. Elle ne concerne pas tous les locataires HLM : seulement celui qui achète le logement qu’il occupe, quand son bailleur le met en vente.
Le logement appartient à la SIDR, à la SHLMR, à la SEMADER ou à la SEMAC, a plus de dix ans et est mis en vente par le bailleur ;
le locataire l’occupe comme résidence principale, est à jour de ses loyers et charges, achète pour la première fois et respecte des plafonds de ressources ;
le montant peut atteindre 6 000 € par ménage, sans dépasser 20 % du coût de l’achat ; l’aide est à rembourser en cas de revente dans les dix ans.
Source : fiche du Département de La Réunion, consultée le 18 octobre 2026 ; ses plafonds de ressources sont ceux affichés pour 2024. Vérifiez auprès de votre bailleur et du Département que l’aide est ouverte au moment de votre achat.
Elle se cumule avec les autres aides publiques, dont le PTZ ouvert à ce rachat, et avec un prix de vente fixé par le bailleur, souvent 20 à 30 % sous le prix du marché selon la DEAL (rapport de février 2025).
La location-accession (PSLA)
Dans un logement en location-accession, le ménage paie d’abord une redevance, dont une partie vient en déduction du prix d’achat : il se constitue ainsi un apport pendant la phase locative. La location-accession est réservée aux ménages sous plafonds de ressources, pour leur résidence principale ; le prix est plafonné et la TVA est de 2,10 % à La Réunion (ministère des Outre-mer, mai 2025). L’offre reste rare : 770 logements en location-accession lancés sur l’île depuis 2012, selon le même rapport de la DEAL. Le détail est dans notre article sur la location-accession à La Réunion.
Le logement évolutif social (LES)
Propre aux départements d’outre-mer, le LES subventionne jusqu’à la moitié du coût d’un logement neuf, dans la limite d’un plafond, pour les ménages aux revenus très modestes, avec un prêt complémentaire d’Action Logement pouvant atteindre 40 000 €, selon le même guide du ministère des Outre-mer. Il ne finance plus qu’une poignée de logements, 38 en 2024 à La Réunion, et sa réforme est à l’étude, selon la DEAL : renseignez-vous auprès de l’ADIL avant d’en faire la base d’un projet.
Où trouver un apport quand on n’a pas d’épargne ?
Quatre pistes peuvent compléter une épargne personnelle, à vérifier pour votre situation :
L’épargne salariale : les sommes d’un plan d’épargne entreprise ou de la participation peuvent être débloquées avant l’échéance pour acheter sa résidence principale. La demande se fait dans les six mois qui suivent l’achat (service-public.gouv.fr).
Le plan d’épargne retraite : les sommes, hors versements obligatoires, peuvent être retirées pour l’achat de la résidence principale ; la part déduite de vos impôts devient alors imposable (service-public.gouv.fr). Le texte ne vise que l’achat : pour une construction, interrogez votre gestionnaire avant de compter sur ces sommes.
Le don familial : chaque parent peut donner 100 000 € à chaque enfant tous les quinze ans sans droits de donation (service-public.gouv.fr), et jusqu’à 31 865 € de plus en argent si le donateur a moins de 80 ans et l’enfant est majeur. Jusqu’au 31 décembre 2026, un don d’argent à un enfant, un petit-enfant ou, à défaut de descendants, un neveu ou une nièce est aussi exonéré, dans la limite de 100 000 € par donateur et de 300 000 € par bénéficiaire, s’il sert dans les six mois à acheter un logement neuf ou sur plan qui reste cinq ans la résidence principale du bénéficiaire ou est loué cinq ans comme résidence principale (service-public.gouv.fr, page vérifiée le 1ᵉʳ janvier 2026). La suite pour 2027 est en discussion au Parlement (projet de loi de finances pour 2027).
Le prêt familial : possible, mais c’est une dette. Il se déclare aux impôts au-delà de 5 000 € (service-public.gouv.fr), et ses remboursements comptent dans le taux d’effort de 35 %, comme tout crédit en cours (HCSF, questions-réponses sur la norme).
Quels dossiers passent avec un petit apport ?
En France, la décision d’accorder un crédit immobilier repose d’abord sur la solvabilité de l’emprunteur, plus que sur la valeur du bien, souligne l’ACPR dans son rapport de juillet 2026. Avec un apport réduit au minimum, la banque attend donc un dossier sans fragilité. D’après notre expérience de courtier, les points qui comptent le plus :
des revenus stables : contrat à durée indéterminée hors période d’essai, fonctionnaire titulaire, ou activité indépendante installée depuis plusieurs années ;
des comptes bien tenus sur les derniers mois : pas de découvert répété, pas de crédit à la consommation qui pèse sur le budget ;
une épargne régulière, même modeste : elle montre que la future mensualité est à la portée du foyer, surtout si cette mensualité est proche du loyer actuel et de l’épargne mensuelle réunis ;
un reste à vivre confortable une fois la mensualité payée, et un taux d’effort nettement sous 35 %.
Mon avis d’ancien banquier. Constituez d’abord une épargne, même modeste, avant de chercher un bien : au minimum 5 % du coût total du projet. Aujourd’hui, c’est plus rare, mais certaines banques acceptent encore de limiter l’apport à ce niveau.
Combien de temps faut-il pour constituer son apport ?
Le délai dépend surtout de l’effort mensuel. Pour réunir l’apport minimum de 5 % du coût total :
Objectif d’apport | En épargnant 200 € par mois | 300 € par mois | 400 € par mois |
|---|---|---|---|
Appartement au prix médian de l’île (7 400 €) | 3 ans et 1 mois | 2 ans et 1 mois | 1 an et 7 mois |
Maison au prix médian de l’île (13 500 €) | 5 ans et 8 mois | 3 ans et 9 mois | 2 ans et 10 mois |
Sans intérêts ni aide : les intérêts d’un livret réglementé ou une aide versée, comme celle du Département, raccourcissent ces délais.
Ce temps n’est pas perdu : il sert aussi à préparer le dossier, à vérifier son budget et à repérer les communes qui correspondent à votre budget.
Questions fréquentes
Peut-on emprunter à 110 % à La Réunion en 2026 ?
D’après notre expérience de courtier, non : dans les dossiers que nous présentons en 2026 à La Réunion, aucune banque ne finance le prix et tous les frais. Comptez un apport d’au moins 5 % du coût total du projet pour un dossier très solide, et le plus souvent de quoi couvrir les frais de notaire et de garantie.
Quel apport minimum pour acheter à La Réunion ?
D’après notre expérience de courtier, de l’ordre de 5 % du coût total du projet, prix et frais de notaire compris, pour un dossier très solide ; souvent, l’équivalent des frais d’achat. Pour une maison au prix médian de l’île (250 000 €), 5 % du coût total représentent environ 13 500 €.
Le PTZ peut-il remplacer l’apport ?
Non. Le prêt à taux zéro est un prêt, réservé aux primo-accédants, dans le neuf ou pour le rachat de son logement social, sous conditions de revenus. Il réduit le prêt bancaire et, quand il est différé, la mensualité des premières années, mais la banque attend toujours une épargne personnelle, au moins pour les frais.
Un don de mes parents peut-il servir d’apport ?
Oui. Une somme donnée vous appartient : elle peut constituer votre apport, contrairement à un prêt familial, qui reste une dette à rembourser et compte dans votre taux d’effort. Jusqu’au 31 décembre 2026, un don destiné à l’achat d’un logement neuf peut être exonéré de droits jusqu’à 100 000 € par donateur, sous conditions.
Un fonctionnaire peut-il acheter sans apport ?
Non, pas plus qu’un salarié du privé. La sécurité de l’emploi rend le dossier plus solide, mais elle ne dispense pas d’un apport : la banque attend le même apport pour les frais et regarde la même épargne.
Méthodologie et sources
Prix : médiane des ventes de logements anciens (appartements, maisons) de juillet 2024 à juin 2026, ventes DVF (DGFiP, Cerema), édition d’octobre 2026, calcul Adrezio ; seuil de 30 ventes ; Saint-Paul calculé hors Saint-Gilles les Bains.
Exemples : calcul Adrezio, frais de notaire de 8 % du prix, apport de 5 % du coût total (prix et frais) ; frais et apport arrondis à la centaine d’euros, somme à emprunter hors frais de garantie et de dossier.
Règles du crédit : HCSF, décision D-HCSF-2021-7 modifiée, communiqué du 15 septembre 2026 et questions-réponses ; ACPR, Le financement de l’habitat en 2025 (juillet 2026).
Aides : service-public.gouv.fr, PTZ (page vérifiée le 15 septembre 2026) ; Action Logement ; Département de La Réunion ; ministère des Outre-mer, aides au logement en outre-mer (mai 2025) ; DEAL Réunion, rapport du CDHH (février 2025) ; prime accession d’Action Logement ; BOFiP, fin du PTZ actuel ; amendement I-CF675.
Frais : DGFiP, droits de mutation au 1ᵉʳ juin 2026 ; ANIL, frais annexes.
Épargne et famille : code du travail (art. R3324-22), code monétaire et financier (art. L224-4), code général des impôts (art. 779, 790 A bis et 790 G) ; service-public.gouv.fr, épargne salariale, PER, donations, dons d’argent, prêt entre particuliers ; projet de loi de finances pour 2027, déposé le 1ᵉʳ octobre 2026.
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Conclusion
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